Artist picture of Arielle Dombasle

Arielle Dombasle

7 537 fans

Artistes similaires

Playlists

Biographie

Arielle Dombasle, de son vrai nom Arielle Laure Maxime Sonnery, est née le 27 avril 1958 à Norwich dans le Connecticut (Etats-Unis). Son père, Jean-Louis Melchior Sonnery, est un industriel exerçant au Mexique et sa mère, Françion Garreau-Dombasle est la fille de Maurice Garreau-Dombasle, ambassadeur de France au Mexique entre 1943 et 1946. C'est en souvenir de sa mère, qui est décédée à l'âge de 34 ans que l'artiste choisit de porter le pseudonyme d'Arielle Dombasle.

Elle grandit au Mexique auprès de ses grands-parents. A l'âge de 12 ans, elle monte une petite troupe dans laquelle elle fait de la danse classique et du théâtre, troupe qu'elle quitte à 18 ans. Elle fait ses études au lycée franco-mexicain. Arielle Dombasle est donc trilingue : français, anglais, espagnol.

En 1976, alors qu'elle a 18 ans, elle débarque à Paris pour suivre ses études supérieures au Conservatoire international de musique. Elle prend des cours de danse, d'art dramatique et de comédie ainsi que de chant.

Elle fait ses débuts au cinéma en 1978 dans le film d'Eric Rohmer, Perceval le Gallois. Elle tournera également auprès de réalisateurs comme Roman Polanski, Alain Robbe-Grillet, Cédric Kahn, John Malkovich... La même année, en 1978, elle sort un 45 tours, « Cantate 78 » et récidive deux ans plus tard avec son premier album Je Te Salue Mari.

Dans les années 80, elle passe de l'autre côté de la caméra pour réaliser Chassé-croisé (1982) et Les Pyramides bleues (1988). Dans les années 1990, on la retrouve dans des comédies populaires : Un Indien dans la ville et Astérix et Obélix contre César. En 1993, après avoir été mariée à Philippe Albou, elle épouse le philosophe Bernard-Henri Levy.

En 2001, elle sort le simple « Amour symphonique », et en 2002 Arielle Dombasle elle change de registre dans l'album Liberta. En 2003, son album Extase adapte des airs de compositeurs classiques (Gabriel Fauré, Charles Gounod, Beethoven) et en 2004, elle se lance dans l'interprétation de standards latino-américains : « Quizas, Quizas, Quizas », « Besame Mucho », « Rhum and Coca-Cola »...

L'album Amor Amor qui se vend à 700 000 exemplaires est un grand succès qui lui permet de se confronter à la scène. Le live Arielle en Concert sort en 2005 avec quelques morceaux classique de plus : « You Go to My Head », « Laura »...

En 2006, son album C'est Si Bon, qui n'est pas sans rappeler l'Amérique d'après-guerre, voit le jour. Elle y rend hommage au répertoire de Maryline Monroe, Judy Garland, Billie Holiday... Arielle Dombasle se produit à cette occasion à Broadway pour quelques concerts. Le 28 février 2007, elle reçoit les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur. La même année la chanteuse sort son album, Où Tu Veux et devient la sensuelle Dolorès-Sugar Rose lors d'un passage au Crazy Horse. En décembre 2007, Arielle Dombasle joue dans la comédie Don Quichotte contre l'ange bleu de Jérôme Savary.

Arielle Dombasle choisit de virer de cap en 2009 pour l'ambitieux Glamour à Mort !, écrit avec Katerine et Gonzales. L'échec relatif du projet (seulement n°54 des ventes) conduit la belle et raffinée Arielle Dombasle a revenir à un répertoire latino qui lui va comme un gant. Diva Latina en mai 2011 accommode à sa fantaisie des classiques du monde latino, le sublime « Porque Te Vas » de Jeanette en tête. En 2013, la diva se lance un nouveau défi en combinant son goût pour les airs sacrés et la musique New Age. Le résultat Arielle Dombasle by Era délivre en extrait le titre « Ave Maria » dont la vidéo tournée en l'église du Val-de-Grâce (Paris) déclenche l'ire de l'Église.

En 2015, elle met en scène La Traviata, l'opéra de Giuseppe Verdi, dont des représentations sont données dans toute la France. Puis elle revient à la chanson avec French Kiss, un nouveau disque dans lequel elle est associée au groupe The Hillbilly Moon Explosion. Avec lui, elle explore un nouveau terrain musical au travers de différents courants des années 1950 : western, rockabilly, doo-wop, rhythm'n'blues... L'année suivante voit la réalisation d'une nouvelle collaboration de deux ans avec un autre personnage de la scène rock marginale de l'Hexagone, Nicolas Ker, pour l'album La Rivière Atlantique, dont les titres sont anglophones.